Comment une rencontre, un échange, même de courte durée, même à l’autre côté du monde, peuvent nous remuer de fond en comble

Dans le numéro 18 du  « Lysetmoi » un article de Jean-Claude Lehouck a retenu toute mon attention, et  c’est peu dire… En voici quelques extraits concernant ses vacances à Bali. « Nous sommes des touristes descendant d’un bus à touristes qui allons voir le coucher de soleil qui est un spectacle pour touristes. A peine arrivés sur place, de jeunes vendeuses se précipitent sur nous pour vendre des cartes postales. Comme d’autres, j’en achète quelques-unes, et je  les paye, mais comme je n’ai pas emporté mon sac, j’explique aux deux jeunes vendeuses si elles veulent bien  les garder jusque mon retour. OK disent-elles, mais je suis la risée de mes amis. « Tu ne penses tout de même pas qu’elles vont t’attendre pour te donner tes cartes, elles vont vite les vendre une deuxième fois. Plus d’autres quolibets jusque notre retour au bus quand il faisait presque noir. En effet, il n’y avait plus de vendeuses ni vendeurs. Mais que vois-je : assises, les deux petites filles avec mes cartes postales à la main qui m’attendaient ! Comme quoi, nous avons besoin de gens comme ces petites vendeuses, comme l’enfant des barricades du poème de Victor Hugo, qui auront l’honnêteté de respecter leurs paroles ».

Walter Vandenberghe :  https://waltervandenberghe.blog4ever.com/photos/les-images-dactualita

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