Conclusion concernant les reliques

Le 9 février 1855, M. l’abbé Derveaux, vicaire de Comines, obtint de Mgr Malou, évêque de Bruges, l’autorisation d’ouvrir le coffret dans lequel étaient conservées les reliques de Saint-Chrysole.  Grâce à l’abbé Derveaux, qui rédigea un procès-verbal de cet examen, on en sait davantage sur ces reliques, dont l’histoire fut très mouvementée, et qui voyagèrent entre Comines, Cologne, Tournai, Bruges, Quesnoy et même Lens. Elles furent très convoitées et c’est pourquoi plusieurs églises ont finalement dû se les partager.

A l’intérieur du reliquaire on découvrit des parcelles de côtes, une dent, deux hanches, quelques osselets, ainsi qu’un crane entier du front à l’occiput. Celui-ci attira évidemment une attention particulière. Il apportait déjà la preuve que saint Chrysole était âgé quand il décéda. Mais sur le front du crâne, on voyait aussi la trace des coups qu’on lui avait assénés pour le tuer. (Sources : Société d’Histoire de Comines-Warneton et de la région).

Conclusion : les croyances religieuses qui empruntent souvent à la ferveur populaire peuvent être un bon filon pour les esprits peu embarrassés avec la foi. Dernièrement encore, un ressortissant suisse et un diacre de l’Église orthodoxe ont été arrêtés pour trafic d’os humains qu’ils faisaient passer pour des reliques.                                                                                                       

Walter Vandenberghe : https://waltervandenberghe.blog4ever.com/photos/les-images-dactualita

Un commentaire pour “Conclusion concernant les reliques”

  1. Est-il normal que des groupes de jeunes squattent les bancs du canal alors qu’on demandent d’éviter la promiscuité ? ( vus ce matin)…Pourquoi les parents laissent-ils faire? Sont-ils inconscients ?

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