Après l’or, les diamants pour Roland et Marie-Louise

HOUTHEM : Domiciliés Rue des Déportés à Comines, le samedi 8 juin, c’est en une spacieuse demeure familiale que l’on a fêté le soixantième anniversaire de mariage des époux Roland Verbeke – Marie-Louise Vermeulen. Roland est né à Comines le 25 septembre 1936. Après ses études, étant bilingue il passera toute sa carrière professionnelle à la Banque Bruxelles Lambert pour l’agence de Courtrai. Quant à Marie-Louise qui a vu le jour le 5 juillet 1934 à Houthem, comme sa maman parle exclusivement le néerlandais, et qu’elle va à l’école francophone d’Houthem, elle deviendra parfaitement bilingue elle aussi.

Leur histoire d’amour commence « officiellement » le 1er octobre 1954, mais ils s’étaient déjà rencontrés plusieurs semaines plus tôt en compagnie d’amis  au café « Au Chat » à Comines. Roland avait 18 ans, et Marie-Louise 20 qui était « en service »  chez de riches familles d’industriel, de Comines, et d’outre Lys. Elle logeait sur place, mais vivement son jour de congé hebdomadaire, pour passer du temps précieux avec son amoureux. Après le service militaire de son fiancé, quelques années plus tard, c’est le 6 juin 1959 à 8h.30 du matin, qu’ils se présentent devant le bourgmestre d’Houthem Marcel Duthois afin de prononcer chacun le « Oui » fatidique. Ils vivent d’abord chez les parents de la jeune mariée, ensuite dans leur première maison située Rue du Chemin de Fer à Comines.

De cette heureuse union, c’est en 1962 que Christine voit le jour, et en 1965, elle accueille sa petite sœur prénommée Sylvie. Bien plus tard, Antoine, Manon, Malou puis Matéo, viennent agrandir la famille. Depuis que l’heure de la retraite est arrivée, ils s’occupent énormément de leurs petits-enfants qui à midi au lieu de manger à la cantine de l’école, ont la chance de pouvoir aller chez papy et mamie qui est un véritable cordon-bleu. Quant à Roland, avec deux amis, amoureux de l’image, en 1962, il créée le Photo Club de Comines, dont il en a été le Président  durant quarante ans. Dans les années 70, la famille découvre la montagne et son appareil photo en main, il tombe éperdument sous son charme. Aussi,  c’est dans les années 80, c’est grâce à lui, que le succès du « Théâtre patoisant cominois » bat son plein avec sa sœur Thérèse qui feront rire aux éclats des salles entière durant les pièces écrites par Geneviève Pétillon.

Walter Vandenberghe

Autres photos : https://waltervandenberghe.blog4ever.com/photos/les-images-dactualita

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