Mais où sont passés les moineaux domestiques d’antan pour ne citer qu’eux ?

COMINES : Selon le magazine Natagora, en une bonne vingtaine d’années, 95% de la population de ces volatiles se sont volatilisés à Bruxelles et autres grandes villes. Tandis qu’à Comines, du côté des Bas-Prés de la chaussée de Wervicq, il y une dizaine d’année que l’on n’en a encore rencontré. Par contre, la population de choucas au même endroit a été multipliée par dix si pas plus… En France, selon le CNRS, la disparition inquiétante des oiseaux dans les campagnes atteindrait un niveau proche de la catastrophe écologique. De ce fait préoccupant, on se demande si ces disparitions vertigineuses seraient la cause de la pollution, au changement climatique, ou les deux à la fois. En effet,  ce serait à cause des étés qui deviennent trop sec, que de ce fait, le sol devenant trop dur, les oiseaux ne parviennent plus à s’emparer les vers de terre.

Pour en revenir aux choucas, c’est une espèce protégée par la loi, qui d’après Natagora, on ne peut même pas déranger cet oiseau qui est occupé de construire son nid dans la cheminée d’une habitation… Seul le département « Nature et Forets » de la région wallonne peut émettre un avis contraire. Quant aux pies bavardes, elles ne sont pas protégées, pourtant, elles rendent de nombreux services à la société, comme par exemple, de débarrasser les cadavres d’animaux le long des routes… Concernant les mouettes, elles sont un véritable fléau pour les touristes de la côte anglaise, car tout en volant, elles volent même les « fish and chips » des mains des vacanciers qui se promènent le long de la digue. Rien de tout ça à Comines, car des personnes bien intentionnées, viennent déposer des aliments sur le petit chemin qui longe le Collège Saint-Henri, et tout va bien.

Walter Vandenberghe

Autre Photo :  https://waltervandenberghe.blog4ever.com/photos/les-images-dactualita

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