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Nov 152013
 
Des travaux de démolition et de réaménagement ont du être effectués . Le café de l’époque avait tellement de succès qu’il nous était impossible de fermer.
Lors de l’agencement de celui-ci, nous avions décidé de le faire en plusieurs étapes.
Certains clients s’en rappellent encore, de bonnes parties de plaisir et un service à l’époque  » à la Bonne franquette  »
Vient le moment de l’ouverture, le 6-7-8 juin 1991, du bâtiment totalement rénové , flambant neuf.
Pour le Bizet-Ploegsteert, c’était une première, vu que la plupart des cafetiers étaient déjà là depuis des lustres et n’avaient pas pris la peine d’investir…Mentalité de l’époque!
La brasserie a eu un tel succès que nous avions dû embaucher plusieurs personnes et surtout des jeunes qui en avaient envie.
Par chance, mes serveuses et serveurs avaient tous ce quelque chose, que l’on peut résumer par « avoir envie d’être là, d’ailleurs, même quand ils ne travaillaient pas, ils étaient là !
C’est pendant des années, que nos avons servi dans une ambiance que l’on ne retrouve encore que dans très peu d’endroits.
La clientèle s’élargit, la brasserie devient à nouveau trop étroite et nous décidons d’aménager en 1994, une véranda qui fera à l’époque un  » tabac « , quoi de mieux que d’être au milieu du village et d’être à l’abri !
Les années passent vite, très vite, mais la clientèle ne bouge pas , bien au contraire,elle m’est très fidèle et 1999, nous décidons d’encore agrandir la brasserie de quelques 30m² et de faire de la petite restauration.
Comme souvent dans le commerce, il faut être au « top » et innover, je me décide de faire des Pitta à la Grecque, quel malheur….
Cette nouvelle idée a eu un tel succès que je n’avais d’autre possibilité que de faire mon lit dans le comptoir… bien entendu, c’est une façon de parler.
Début les années 2005, le tabac en France augmente d’une manière considérable, presque plus possible de servir la clientèle de la restauration correctement tant les commandes affluent chaque jour dans la brasserie, les cartons prennent la place des tables et nous nous trouvons devant un dilemme:
Ou repartir sur des nouveaux travaux , construire une nouvelle cuisine et diminuer l’espace brasserie ou laisser telle qu’elle et vendre du tabac..
A cette époque nous avions décidé tous ensemble de rester avec le tabac, le temps que la différence de prix reste d’actualité !
Depuis quelques années , des dizaines de débit de tabac ont vu le jour, nous avons donc décidé de retourner vers la  petite restauration et bien entendu comme je vieillis,  plus question de fermer comme à l’époque à des 2 h du matin !
Ma petite histoire continuera  avec d’autres détails et un texte qui sera surement complété de petites anecdotes !

Des travaux de démolition et de réaménagement ont du être effectués . Le café de l’époque avait tellement de succès qu’il nous était impossible de fermer.
Lors de l’agencement de celui-ci, nous avions décidé de le faire en plusieurs étapes.
Certains clients s’en rappellent encore, de bonnes parties de plaisir et un service à l’époque  » à la Bonne franquette  »
Vient le moment de l’ouverture, le 6-7-8 juin 1991, du bâtiment totalement rénové , flambant neuf.
Pour le Bizet-Ploegsteert, c’était une première, vu que la plupart des cafetiers étaient déjà là depuis des lustres et n’avaient pas pris la peine d’investir…Mentalité de l’époque!
La brasserie a eu un tel succès que nous avions dû embaucher plusieurs personnes et surtout des jeunes qui en avaient envie.
Par chance, mes serveuses et serveurs avaient tous ce quelque chose, que l’on peut résumer par « avoir envie d’être là, d’ailleurs, même quand ils ne travaillaient pas, ils étaient là !
C’est pendant des années, que nos avons servi dans une ambiance que l’on ne retrouve encore que dans très peu d’endroits.
La clientèle s’élargit, la brasserie devient à nouveau trop étroite et nous décidons d’aménager en 1994, une véranda qui fera à l’époque un  » tabac « , quoi de mieux que d’être au milieu du village et d’être à l’abri !
Les années passent vite, très vite, mais la clientèle ne bouge pas , bien au contraire,elle m’est très fidèle et 1999, nous décidons d’encore agrandir la brasserie de quelques 30m² et de faire de la petite restauration.
Comme souvent dans le commerce, il faut être au « top » et innover, je me décide de faire des Pitta à la Grecque, quel malheur….
Cette nouvelle idée a eu un tel succès que je n’avais d’autre possibilité que de faire mon lit dans le comptoir… bien entendu, c’est une façon de parler.
Début les années 2005, le tabac en France augmente d’une manière considérable, presque plus possible de servir la clientèle de la restauration correctement tant les commandes affluent chaque jour dans la brasserie, les cartons prennent la place des tables et nous nous trouvons devant un dilemme:
Ou repartir sur des nouveaux travaux , construire une nouvelle cuisine et diminuer l’espace brasserie ou laisser telle qu’elle et vendre du tabac..
A cette époque nous avions décidé tous ensemble de rester avec le tabac, le temps que la différence de prix reste d’actualité !
Depuis quelques années , des dizaines de débit de tabac ont vu le jour, nous avons donc décidé de retourner vers la  petite restauration et bien entendu comme je vieillis,  plus question de fermer comme à l’époque à des 2 h du matin !
Ma petite histoire continuera  avec d’autres détails et un texte qui sera surement complété de petites anecdotes !