Comment se fâcher au travail ?

Parfois, pour se faire entendre ou simplement parce que la coupe est pleine, il est nécessaire de se fâcher un grand coup au bureau.

Attention, on ne parle pas ici de frapper votre patron, de hurler sur vos collègues ou d’envoyer valser votre ordinateur : cela risquerait de porter préjudice à votre future carrière (et c’est un euphémisme).

Afin de ne pas ressasser votre rancoeur, exprimer vos griefs à votre entourage professionnel est une bonne idée. Le tout est de réussir à contrôler sa fureur et son agressivité.

Comment évacuer sa colère tout en restant professionnel ?

1. Restez respectueux

Dans le monde du travail, lorsque l’on se fâche, ce que l’on dit est bien plus important que la manière dont on le dit. Personne n’aime être insulté : c’est très dégradant. Si quelqu’un a par exemple raté une deadline, et que c’est à vous de redresser la situation, ne vous lancez pas dans une tirade offensive, énervée et injuriante. Un blâme sévère mais calme et poli sera plus efficace pour relancer votre collaborateur.

Evitez par ailleurs au maximum d’utiliser des insultes au travail. La vulgarité n’ajoute strictement rien à une discussion et détourne du message premier.

2. Gardez la tête froide lors de vos décisions

Ne prenez aucune décision sous le coup de la colère. Elle est mauvaise conseillère, c’est bien connu. Une décision aussi importante que virer quelqu’un ou démissionner ne peut pas se prendre dans un tel état. Ne laissez jamais vos émotions vous submerger quand il s’agit de travail et préférez examiner la situation à tête reposée.

Si vous êtes vraiment en colère, isolez-vous le temps de vous calmer et prenez le temps d’évaluer la gravité des faits qui vous ont fâché.

3. Soyez conscient des deux côtés de l’histoire

Il y a toujours deux versions à une même histoire. Pour pouvoir rester objectif, il faut les connaître tous les deux. Si vous avez vent d’un évènement qui vous irrite, attendez d’avoir les deux versions avant de vous mettre en colère. Votre jugement pourrait sans quoi être faussé.

Rappelez-vous: une décision basée sur 50% des faits n’a que 50% de chances d’être unebonne décision

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