Mohamed, alias « Manito », qui est-il? première partie

Ceci est un condensé très… court et tout à fait personnel. Une vision de « Manito » comme je le ressens, sans prendre encore en compte l’affreux drame qui nous a enlevé le petit Younes. Je ne rentre pas dans les détails ce jour, car trop est encore à dire. Et surtout, restez objectif, ne pensez pas à juger et fabuler sur lui comme coupable, cela viendra bien vite assez

Quand un drame arrive, tout le monde sait, tout le monde savait, mais surtout tout le monde n’a JAMAIS rien dit. Cela me saoule de voir sur certains blogs et dans les médias des personnes qui jugent sans savoir, critiquent de manière négative (oui, la critique positive existe!), salissent les autres pour le plaisir, provoque les lecteurs, sont racistes et tout cela sous divers pseudos nauséabonds.

Je lis aussi des commentaires qui valent un avis, que nul n’est obligé de partager mais qui sont corrects, intuitifs et qui posent plus question qu’affirmation. Ceux-là sont malheureusement les plus critiqués, le bon sens n’existant plus. Et que dire des blogs nationaux? Un ramassis de propos orduriers, sans consistance aucune, un défouloir pour petits esprits qui viennent déverser de la stupidité et de la médiocrité dans un flot d’écrits souvent douteux qui situent bien leur niveau d’éducation.

Alors donc, disais-je dans le titre…., qui connait Manito Jratlou?

Moi ? Oui, mais est-ce connaître une personne que de la côtoyer en public sans jamais s’occuper de sa vie privée? Non. Je connais bien l’homme de la rue, mais le mari, l’amant, le père, le frère, NON. En tout les cas, pas assez pour le juger dans sa vie familiale à cet instant de sa vie. Je connais certaines choses, je les interprète probablement de manière inconsciente mais je n’ai pas changé d’opinion après le drame familial. Loin s’en faut.

Je l’ai connu dès son arrivée en 1985. Il avait répudié sa première épouse, avait travaillé comme chauffeur de tram à Bruxelles, avait même son permis de conduire, était naturalisé belge et patati et patata.

Il s’est parfaitement intégré dans le village. Il était un bénévole très actif dans de nombreuses sociétés et apprécié de tous.

Il a balayé les rues sous les quolibets de pauvres types qui ensuite, ont été jaloux de lui, parce qu’il avait été embauché comme chauffeur de bus. L’homme aux grigris amusait, était un gai compagnon mais quelque peu étouffant quand il avait bu un verre de trop. Mais rare était le personnage ivre comme décrit. Il lui faudrait bien vivre 120 ans pour ingurgiter ce que j’ai bu en 50ans !!

A ma connaissance les arrêts de travail ne doivent pas entacher sa réputation de bon travailleur ! Il était doux avec les enfants, correct et poli. Toujours prêt à rendre service et bon compagnon de sortie.

MAIS, tout le monde, oui, tout le monde dans le village dit qu’il était violent avec les femmes, qu’il EST ………un homme à « femmes », Qu’il a battu, peut-être même plus, l’une de ses très nombreuses maîtresses.

Et bien pour un homme à femmes, je ne lui connais que trois maitresses entre 1985 et l’arrivée de son épouse actuelle et je doute fort qu’il puisse être catalogué comme un coureur de jupon invétéré. Ah oui, sa femme…. achetée au Maroc !! Enfin il a donné…. une dot

Dot :     La dot est l’ensemble des cadeaux que l’un des mariés apporte à sa nouvelle famille, ou une forme de paiement aux parents de leur futur époux.

La dot traditionnelle européenne accompagne la jeune fille. En Afrique et dans l’Islam, la dot est offerte par l’homme à la famille de la femme. Cette méthode est parfois critiquée par les détracteurs de la dot qui estiment que l’homme achète sa femme. Or, dans bien des cas, surtout en Afrique, il est clairement dit durant la cérémonie que ce qui est apporté ne représente pas un achat de la femme. Il s’agit de cadeaux apportés à la famille dans le but d’une alliance entre deux familles. On estime que le bonheur d’un couple ne se construit pas par eux seuls, mais avec l’aide des proches, notamment la famille. Cette ouverture aide à consolider davantage les couples dans la durée dans une logique communautaire. Dans certaines régions d’Asie, les hommes, trop pauvres, kidnappent leur femme

Déjà là, tous les commentaires qui associent dot avec monnaie sonnante et trébuchante n’ont pas lieu d’être. Moi aussi, j’ai donné une dot à mon épouse à notre mariage, tout comme elle à mon égard. Et tout cela devant un notaire ? Alors, ai-je acheté ma femme pour autant ??

Comme écrit dans la définition, c’est pire chez les asiatiques « pauvres » qui « volent » leur femme !!!

D’avant sa seconde épouse, on raconte des menaces de mort, des coups et blessures volontaires (tiens déjà) mais je connais bien d’autres couples qui s’adonne au breuvage divin un peu trop souvent et qui, eux, se  retrouvent dans un commissariat « trop » souvent.

Où sont les multiples plaintes ? Ah oui, la aussi, petite parenthèse. (Elles n’osaient pas !!) Voyons, voyons, c’est n’importe quoi. Il n’a rien d’un grand méchant qui fait peur me semble-t-il ??

Des brutalités envers autrui? Des gueulantes certainement, une bousculade, peut-être, des coups dans des lieux publics? Jamais. Si quelqu’un l’a vu, qu’il me le dise et me donne le nom du pauvre battu.

MAIS !……..

Quand son épouse arrive chez nous, fini le « manito » présent partout. Fini les grigris, fini la petite pinte ente copains au bistrot, fini le bénévolat, il se fait discret, trop discret peut-être et son épouse, qui est-elle, et surtout, où est-elle? que fait-elle ? Là aussi un flot de questions mais aussi certaines réponses pas trop reluisantes, bien que ce n’est pas le ménage le plus « olé olé «  du Bizet. Les villageois ne me contrediront pas.

Dans un prochain article, je vous dirais comment il était avec sa femme, les répercussions de son illettrisme dans « l’affaire » et, ne pouvant que me baser sur ma connaissance de l’homme et sur les témoignages de nombreuses personnes de bon sens, donner un avis neutre sur le drame, (pas le nom d’un coupable !)

J’ai et je fais toujours confiance aux enquêteurs qui doivent bien rire en lisant mon article et les commentaires d’un tout çà chacun ici et là, mais il est normal de se faire un « film » à partir du moment où l’on respecte autrui et que l’on accepte les idées des autres. Chaque drame apporte mensonges, vérités et fantasmes. A nous de trier ce qui semble bon et éviter de jouer au policier ou au juge.

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